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Rébellion du Bas-Canada (La guerre des patriotes)
En 1837 et en 1838, des rebelles canadiens-français au Bas-Canada ont pris les armes contre la Couronne britannique au cours de deux soulèvements sanglants. Ces deux rébellions causent la mort de plus de 300 personnes et font suite à des années de tensions entre la minorité anglophone et les aspirations nationalistes grandissantes de la majorité francophone. La campagne des rebelles contre le régime britannique est un échec, mais leur révolte a précipité la réforme politique, y compris la création de la Province unie du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable. La rébellion du Bas-Canada, également connue sous le nom de la guerre des patriotes, a également donné aux Canadiens français l'un de leurs premiers héros nationalistes à Louis-Joseph Papineau.
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Rébellion du Haut-Canada
La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.
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Red Bay
Red Bay, communauté de T.-N.-L, constituée en ville en 1997, population de 169 habitants (recensement de 2016), de 194 habitants (recensement de 2011). Red Bay est située sur la côte sud du Labrador dans le détroit de Belle Isle. Elle porte le nom des falaises rouges qui la dominent. Elle est l’une des deux grandes stations de dépeçage de baleines établies par les Basques dans les années 1540. Après des recherches dans des documents espagnols et des découvertes archéologiques dans l’île Saddle et sous l’eau, la localité est déclarée lieu historique en 1978-1979 (voir Site archéologique de Red Bay). En 2013, la station baleinière de Red Bay a été désignée site du patrimoine mondial de l’UNESCO.
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Red Deer
Red Deer, Alberta, constituée en ville en 1913, population de 100 844 habitants (recensement de 2021), de 100 418 habitants (recensement de 2016). La ville de Red Deer est située sur la rivière Red Deer, à 150 km au sud d’Edmonton. Les Cris avaient nommé cette rivière « wapiti », mais il semblerait que les marchands de fourrures écossais aient confondu le wapiti avec le cerf rouge (red deer) de leur pays natal.
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Red Lake
Red Lake, municipalité de l’Ontario, constituée en 1998, population de 4 094 habitants (recensement de 2021), de 4 107 habitants (recensement de 2016). Red Lake est située dans le nord-ouest de l’Ontario, sur les bords du lac Red, à 555km au nord-ouest de Thunder Bay. La municipalité est le résultat de la fusion des anciens cantons de Red Lake (constitué en 1960) et de Golden (établi en 1985), ainsi que du territoire non organisé gouverné par la Régie locale des services publics de Madsen. Red Lake comprend six communautés (Madsen, Red Lake, Balmertown, Cochenour, McKenzie Island et Starratt-Olsen) qui se sont formées autour des mines d’or de la région.
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Redcliff
En 1912, la « Pittsburgh sans fumée », ainsi qu'on appelait la ville dans le matériel promotionnel de l'époque, attirait plus de 3000 personnes venues travailler dans les nombreuses industries, installées grâce à l'abondance du gaz naturel.
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Redwater
Redwater demeure une région agricole jusqu'à ce que la Compagnie pétrolière impériale Ltée découvre du pétrole sur la ferme de Hilton Cook en octobre 1948. Il en résulte un boom économique et la population passe de 160 à plus de 4000 au plus fort du boom.
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Mouvement réformiste du Haut-Canada
Après la Guerre de 1812, le Haut-Canada connaît un développement rapide. Il en résulte des tensions économiques et des conflits politiques, concernant par exemple l’expulsion de Robert Gourlay, la question des étrangers, le monopole anglican sur les réserves du clergé et l’éducation et le favoritisme politique des tories.
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Regina
Regina, Saskatchewan, fondée en 1882 et officiellement constituée en 1903, population de 226 404 habitants (recensement de 2021), de 215 106 habitants (recensement de 2016). Construite sur une vaste plaine alluviale à 160 km de la frontière américaine, la ville de Regina est la capitale de la Saskatchewan, ainsi que son principal centre commercial et financier. La ville a été nommée en l’honneur de la reine Victoria, la belle-mère du marquis de Lorne, qui était gouverneur général quand la ville a été fondée.
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Musique à Regina
Capitale de la Saskatchewan. Appelée à l'origine « Pile of Bones » (pile d'os), d'après le mot cri Wascana, elle devint la capitale des Territoires du Nord-Ouest en 1882 avec l'arrivée du chemin de fer, puis fut rebaptisée Regina en l'honneur de la reine Victoria.
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Région de la capitale nationale
La région de la capitale nationale comprend les villes d’Ottawa, en Ontario, et de Gatineau, au Québec, ainsi que certaines parties des municipalités environnantes. La région s’étend sur une superficie totale d’environ 4715 km2. Si Ottawa est légalement la capitale du Canada, la région de la capitale nationale est reconnue, dans son ensemble, comme le siège du gouvernement fédéral. Un organisme fédéral, la Commission de la capitale nationale, représente le gouvernement pour la plupart des questions de planification dans la région, en coopération avec le gouvernement provincial et les administrations municipales. La totalité de la région est située sur le territoire traditionnel et non cédé des Algonquins.
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Région du couloir Metlakatla
Situé à 4 km à l'ouest de PRINCE RUPERT, au nord de la côte Pacifique de la Colombie-Britannique, le couloir Metlakatla, appelé aussi passage de Venn, est un canal étroit et protégé, d'une longueur de 5 km, qui sépare l'île Digby de la presqu'île de Tsimpsean.
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Régions de végétation
Le Canada compte sept régions de végétation principales en plus de la flore marine qui se trouve le long des côtes du pays. Les régions de végétation sont des régions géographiques caractérisées par des peuplements végétaux distincts. La composition des groupements, déterminée surtout par le climat (par exemple, par la température, les précipitations ou l’ensoleillement), peut être influencée par des facteurs tels que les transformations géologiques, la composition et l’érosion du sol, la configuration du réseau hydrographique et les activités humaines. Chaque région de végétation abrite une communauté animale distincte, qui peut modifier sa composition. Ce texte est l’article intégral sur les régions de végétation. Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l'article : Régions de végétation (résumé en langage simple).
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Régions de végétation (résumé en langage simple)
Le Canada comporte sept régions de végétation principales, sans compter la flore marine située le long des côtes du pays. Chaque région est caractérisée par des communautés de plantes distinctes. La répartition des plantes dans les différentes régions est déterminée en grande partie par le climat. D’autres facteurs déterminants sont la géologie, la composition et l’érosion des sols, la configuration du réseau hydrographique et les effets de la présence humaine. Cet article est un résumé en langage simple sur les régions de végétation. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter l'article intégral, intitulé Régions de végétation.
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Régions forestières au Canada
Une région forestière constitue une ceinture ou une zone géographique importante caractérisée par une grande uniformité, tant du point de vue physiographique que de la composition des essences d'arbres dominantes. Le Canada peut être divisé en huit régions forestières. La toundra et la prairie sont parfois incluses comme neuvième et dixième régions, mais ce ne sont pas de vraies forêts.
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