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Nouvelle-Écosse
La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale. Le nom qu’elle porte reflète l’origine d’une partie de ses premiers colons. En raison de la proximité de l’océan Atlantique, l’économie de la Nouvelle-Écosse dépend grandement de la mer, et ses ports ont servi de bases militaires pendant de nombreuses guerres. La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale.
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Chronologie
Nouvelle-Écosse
La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale.
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Nunatsiavut
Le Nunatsiavut (un mot qui signifie « notre belle terre » en inuktitut), situé dans la partie septentrionale de la péninsule du Labrador et qui s’étend sur 72 520 km² sur terre et sur 44 030 km² sur mer, est le territoire sur lequel ont toujours vécu les Inuits du Labrador (également appelés Labradormiuts). Le 1er décembre 2005, ils ont fêté la création du gouvernement du Nunatsiavut, leur propre gouvernement régional, au sein de la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Les Labradormiuts sont devenus, à cette occasion, les premiers Inuits au Canada à parvenir à l’autonomie gouvernementale. Sur les quelque 6 500 personnes concernées par cette évolution politique (appelées des bénéficiaires), environ 2 500 vivent dans la zone de peuplement au sein de cinq collectivités, à savoir Rigolet, Postville, Makkovik, Hopedale (la capitale législative) et Nain (la capitale administrative).
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Nunavut
Le Nunavut, ou « notre terre » en inuktitut, couvre plus de 2 millions de km2 et compte une population de 36 858 habitants (recensement de 2021), dont 30 865 sont Inuits. Le territoire comprend, en gros, la partie du Canada continental et de l’archipel Arctique située au nord et au nord-est de la limite forestière. Le Nunavut est le territoire le plus étendu et situé le plus au nord du Canada, et la cinquième division administrative la plus grande au monde. Ses habitants, les Nunavummiut, vivent dans 25 communautés répandues sur ce vaste territoire, la majeure partie dans la capitale, Iqaluit, qui compte 7 429 habitants (2021). La création du Nunavut en 1999 (la région faisait partie jusque‑là des Territoires du Nord-Ouest) a représenté le premier changement important de la carte politique du Canada depuis l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération en 1949. Au-delà du fait qu’elle changeait les frontières politiques internes du Canada, la création du Nunavut a représenté un moment d’une importance politique marquante : grâce à son activisme politique et de longues négociations, un petit groupe autochtone marginalisé est parvenu à surmonter de nombreux obstacles pour établir pacifiquement un gouvernement qu’il contrôle au sein de l’État canadien, devenant ainsi maître de son territoire, de ses ressources et de son avenir. De ce point de vue, la création du Nunavut apparaît comme un moment charnière dans l’évolution du Canada, voire même dans l’histoire des peuples autochtones du monde entier.
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Chronologie
Nunavut
Le Nunavut, un mot du dialecte inuktitut des Inuits de l'Est de l'Arctique signifiant « Notre terre », est un territoire canadien.
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Chronologie
Ontario
L’Ontario est la province la plus peuplée et la seconde en superficie du Canada. Elle s’étend de l’Île Middle dans le lac Érié, à l’extrême sud du Canada, jusqu’à la frontière du Manitoba à la baie d’Hudson au nord et des rives du fleuve Saint-Laurent à l’est, jusqu’à la frontière du Manitoba, à l’ouest.
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Histoire de la colonisation des Prairies canadiennes
Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.
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Chronologie
Île-du-Prince-Édouard
L’Île-du-Prince-Édouard est la plus petite province canadienne, constituant à peine 0,1 % de la superficie terrestre totale du Canada. Elle est située dans le Golfe du Saint-Laurent et est séparée de la Nouvelle‑Écosse et du Nouveau-Brunswick par le Detroit de Northumberland.
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Provinces maritimes
Le mot « Maritimes » est une désignation régionale pour les provinces canadiennes de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de la Nouvelle‑Écosse et du Nouveau‑Brunswick. Ces provinces constituent un groupe de péninsules et d’îles qui forment le prolongement nord-est des hautes terres des Appalaches et elles sont également considérablement affectées par l’océan Atlantique. Ensemble, les provinces maritimes couvrent 133 850 km2, soit un peu plus de 1 % de la superficie du Canada.
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Québec
Le Québec est la plus grande des provinces canadiennes. Son territoire représente 15,5 % de celui du Canada et s'étend sur plus de 1,5 million de km². Elle possède des frontières communes avec les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve. Le Québec partage aussi ses frontières avec quatre États américains : le Maine, le New Hampshire, le Vermont et l'État de New York. Le mot « Québec » tire son origine d'un mot algonquien signifiant « là où la rivière se rétrécit ». En Nouvelle-France, les Français l’utilisent exclusivement pour désigner la ville. Ce sont les Britanniques qui sont les premiers à employer le nom pour l'ensemble de la province.
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Chronologie
Québec
Le Québec est la plus grande des provinces canadiennes. Son territoire représente 15,5 % de celui du Canada et s'étend sur plus de 1,5 million de km². Elle possède des frontières communes avec les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve.
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Résistance de la rivière Rouge
La Résistance de la rivière Rouge (aussi appelée Rébellion de la rivière Rouge) est un soulèvement violent ayant eu lieu de 1869 à 1870 dans la colonie de la rivière Rouge. Elle est déclenchée par le transfert du vaste territoire appelé « Terre de Rupert » au nouveau Dominion du Canada. La colonie, composée de fermiers et de chasseurs, dont la plupart sont Métis, occupe un coin de la Terre de Rupert et craint l’effet du contrôle canadien sur sa culture et ses droits fonciers. Les Métis fomentent une résistance et forment un gouvernement provisoire afin de négocier les conditions d’entrée du territoire dans la Confédération. La résistance mène à la création de la province du Manitoba et à l’émergence du chef métis Louis Riel. Héros aux yeux de son peuple et de nombreux Québécois, il est toutefois considéré comme un hors-la-loi par le gouvernement fédéral.
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Mouvement réformiste du Haut-Canada
Après la Guerre de 1812, le Haut-Canada connaît un développement rapide. Il en résulte des tensions économiques et des conflits politiques, concernant par exemple l’expulsion de Robert Gourlay, la question des étrangers, le monopole anglican sur les réserves du clergé et l’éducation et le favoritisme politique des tories.
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Réserves en Colombie-Britannique
En 2019, on comptait 1 583 réserves en Colombie‑Britannique associées à 203 nations autochtones (voir aussi Premières Nations en Colombie‑Britannique). Contrairement à de nombreuses autres régions du pays, où les réserves résultent de traités conclus entre le gouvernement fédéral et les nations autochtones, la plupart des réserves de la Colombie‑Britannique ont été créées en l’absence de telles négociations. Seules deux régions de la Colombie‑Britannique sont visées par des traités historiques, à savoir l’île de Vancouver par les Traités de Douglas et l’extrême nord‑est de la province par le Traité 8. En Colombie‑Britannique, comme ailleurs au pays, les réserves sont liées par les modalités de la Loi sur les Indiens. Cependant, étant donné le nombre de nations autochtones non visées par un traité, le gouvernement provincial a mis en place un processus moderne de négociations territoriales. Plusieurs communautés autochtones de la Colombie‑Britannique ont eu recours à ce processus ou à d’autres moyens pour négocier des ententes d’autonomie gouvernementale conférant aux gouvernements autochtones le pouvoir de décision en matière de gestion des terres.
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Ruée vers l'or du Klondike
La découverte de l’or alluvionnaire au Yukon en 1896 provoque une ruée vers la région du Klondike entre 1897 et 1899. Ce phénomène mène à l’établissement de Dawson City, en 1896, et, par la suite, du Territoire du Yukon, en 1898. La ruée vers l’or du Klondike consolide l’image du Nord, que le public perçoit désormais comme bien plus qu’un terrain nu et désolé, et inspire un corpus littéraire qui popularise le Yukon et le rend romantique. (Voir aussi Ruées vers l’or au Canada.)
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