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La Nouvelle-Écosse et la Confédération
La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces fondatrices du Canada. Elle a rejoint le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec dans la Confédération le 1er juillet 1867. Toutefois, cette union est principalement due au fait que la Confédération a livré le chemin de fer Intercolonial aux Maritimes, et grâce aux efforts de sir Charles Tupper. Son gouvernement a en effet approuvé la Confédération au sein de la législature coloniale malgré l’opposition populaire. (Voir Les adversaires de la Confédération.) La Confédération a suscité des protestations de masse dans la colonie. Joseph Howe dirige notamment un effort de deux ans pour abroger l’union. (Voir Mouvement sécessionniste.) Ce dernier a toutefois décidé qu’il aiderait mieux sa province en travaillant au sein du gouvernement fédéral, dont il rejoint le cabinet en 1869.
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La résistance et les pensionnats indiens
Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses qui étaient parrainées par le gouvernement et que de nombreux enfants autochtones ont été forcés de fréquenter. Elles ont été instaurées afin d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les enfants et les parents autochtones n’ont pas simplement accepté le système des pensionnats indiens. Les peuples autochtones se sont battus contre l’État, les écoles et d’autres principaux intervenants du système, et s’y sont également impliqués. Pendant la durée de l’ère des pensionnats indiens, les parents ont agi dans l’intérêt de leurs enfants et de leurs communautés. Les enfants ont réagi de manière à pouvoir survivre.
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Canada-Ouest
En1841, la Grande‑Bretagne réunit les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada pour former la Province du Canada. Cette décision est prise en réponse aux violentes rébellions de1837‑1838. Le rapport Durham de1839 formule un certain nombre de recommandations en vue de créer une nouvelle colonie qui sera effectivement mise en place, en1840, dans le cadre de l’Acte d’Union. La Province du Canada est composée du Canada‑Ouest (anciennement le Haut‑Canada) et du Canada‑Est (anciennement le Bas‑Canada). Jusqu’en1867, date de naissance de la Confédération qui verra le Canada‑Ouest devenir l’Ontario et le Canada‑Est le Québec, les deux régions sont gouvernées conjointement.
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Le Nouveau-Brunswick et la Confédération
Le Nouveau-Brunswick est devenu l’un des membres fondateurs du Dominion du Canada le 1er juillet 1867. Il a ainsi rejoint la Nouvelle-Écosse, l’Ontario et le Québec dans la Confédération. Arthur Hamilton Gordon, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, a participé à l’organisation de la Conférence de Charlottetown (du 1er au 9 septembre 1864), où il a été question pour la première fois d’une union fédérale des colonies de l’Amérique du Nord britannique. En 1865, cependant, la majorité de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick s’y oppose. Cette année-là, Albert Smith a battu le premier ministre pro-Confédération Samuel Tilley lors d’une élection éclair. Les raids des fenians en 1866, toutefois, ont alimenté le sentiment d’insécurité du Nouveau-Brunswick et renforcé le soutien à la Confédération. Après que le parti de Tilley ait remporté une autre élection en 1866, la législature a voté à 38 contre 1 en faveur de la Confédération.
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Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens
Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses parrainées par le gouvernement et créées dans le but d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les pensionnats du Nord étaient dirigés par des missionnaires depuis déjà environ un siècle lorsque le gouvernement fédéral commence à ouvrir de nouvelles et soi-disant modernes institutions dans les années 1950. Ces institutions ouvrent leurs portes moins d’une décennie après que le Comité mixte spécial (voir Droit de vote des peuples autochtones) déclare le système inefficace. Les recommandations du comité mènent finalement à la fermeture des pensionnats indiens à travers le pays.
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Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens
Bien que les premiers pensionnats indiens du Canada aient été créés dans l’intention d’assimiler les enfants des Premières Nations à la culture euro-canadienne, les enfants métis et inuits ont également été placés dans ces établissements. Les enfants métis vivaient des conditions quotidiennes semblables aux autres élèves des pensionnats, mais ils étaient souvent considérés comme des marginaux par leurs pairs et les administrateurs. Cette perception a affecté leurs expériences au sein de ces institutions de diverses façons particulières.
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Éditorial
Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques. Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).
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Les Territoires du Nord-Ouest et la Confédération
Les Territoires du Nord-Ouest (TNO) sont entrés dans la Confédération après que la Compagnie de la Baie d’Hudson ait cédé la Terre de Rupert et le Territoire du Nord-Ouest au Canada en 1870. Après la création de nouvelles provinces et de nouveaux territoires, les TNO n’occupent aujourd’hui qu’une fraction des terres acquises en 1870.
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Lillian Elias
Lillian Elias (dont le nom Inuvialuktun est Panigavluk), OTN-O, enseignante, activiste linguistique (née en 1943, dans le delta du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest). Influencée par le temps qu’elle a passé dans un pensionnat autochtone, où les administrateurs ont tenté de la dépouiller de force de sa langue et de sa culture, Lillian Elias a passé une grande partie de sa vie à promouvoir et préserver sa langue maternelle, l’inuvialuktun (voir Inuvialuit).
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Maisie Hurley
Maisie Hurley, née Maisie Amy Campbell-Johnston, militante de la région de Vancouver et alliée autochtone (voir Peuples autochtones du Canada), fondatrice de journal et collectionneuse d’art (née le 27 novembre1887 à Swansea, pays de Galles; morte le 3 octobre1964 à North Vancouver, Colombie-Britannique). Bien qu’elle ne possédait aucun diplôme ou formation en droit (voir Éducation juridique), elle a travaillé sur plusieurs affaires judiciaires, elle a défendu les droits fondamentaux des Autochtones et milité pour des changements à la Loi sur les Indiens. En 1946, Maisie Hurley a lancé un journal, TheNative Voice, destiné à sensibiliser l’opinion publique à des enjeux importants touchant les communautés autochtones du Canada (voir Droits des peuples autochtones au Canada). En 2011, sa collection d’art autochtone a été exposée au musée de North Vancouver.
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Chronologie
Manitoba
La province du Manitoba, située au cœur du Canada, est souvent surnommée la province « clé de voûte » en raison de sa situation géographique. Elle est délimitée au nord par le Nunavut et la baie d’Hudson, à l’est par l’Ontario, au sud par les États-Unis et à l’ouest par la Saskatchewan.
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Chronologie
Nouveau-Brunswick
Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale.
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Chronologie
Terre-Neuve-et-Labrador
Terre-Neuve-et-Labrador est la plus jeune province du Canada; elle se joint à la Confédération en 1949. Sur sa côte figurent sans doute les premières pointes de terre aperçues par les Européens. La province représente une superficie de 405 720 km2, dont presque les trois quarts, soit 294 330 km2, sont occupés par le Labrador.
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Chronologie
Territoires du Nord-Ouest
Les Territoires du Nord-Ouest se trouvent au nord-ouest du centre du Canada. Ils sont délimités à l’est par le Nunavut, à l’ouest par le Yukon et au sud par le coin nord-est de la Colombie-Britannique, ainsi que par toutes les frontières septentrionales de l’Alberta et de la Saskatchewan.
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Article
Nouveau-Brunswick
Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces connues collectivement sous le nom de « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick forme un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale. La province est délimitée au nord par le Québec et à l’ouest par les États-Unis (Maine). En 1784, les Britanniques ont divisé la Nouvelle-Écosse à l’isthme de Chignectou et ont nommé les parties ouest et nord « Nouveau-Brunswick » d’après le duché allemand de Brunswick-Lüneburg. Le Nouveau-Brunswick est maintenant la seule province officiellement bilingue du Canada.
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