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Les peuples autochtones et la lutte pour l’émancipation
Imaginez-vous que votre famille vit sur les mêmes terres depuis des générations. Au fil du temps, d’autres gens arrivent, s’installent et instaurent un gouvernement dont la plupart des règles s’appliquent désormais à vous. Mais ces gens ne vous incluent pas dans les consultations. En fait, ils vous excluent spécifiquement.
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Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale
Les soldats, les infirmières et les civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres soldats autochtones, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinaabe (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat cri Henry Norwest.
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Les peuples autochtones et la Deuxième Guerre mondiale
En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 4250 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers de Métis, d’Inuits et d’Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.
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Les peuples autochtones et les guerres mondiales
Des milliers d’Autochtones ont servi dans les Forces armées canadiennes pendant la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, la plupart du temps en tant que volontaires. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités. Les guerres mondiales ont représenté pour les peuples autochtones du Canada des événements historiques d’une portée considérable. (Voir Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale et Les peuples autochtones et la Deuxième Guerre mondiale.) Ces conflits ont offert à des populations marginalisées des occasions de redonner vie à des cultures guerrières traditionnelles, de réaffirmer le caractère sacré des traités conclus avec le Canada, de prouver leur valeur à une population canadienne qui les considérait avec indifférence, de briser les barrières sociales et de trouver de bons emplois.
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Les plus mémorables élections
Elles suscitent à la fois la passion et la haine. Elles font ressortir ce qu’il y a de meilleur et de pire en nous. Elles nous divisent souvent, et parfois – comme ce fut le cas lors de la fracassante victoire de John Diefenbaker en 1958 – les élections fédérales parviennent à unir le pays derrière une seule force ou une seule voix. Une chose est sûre : parmi tous les changements qui ont façonné le Canada depuis la Confédération, un processus demeure indéfectible : le droit de chaque citoyen de choisir collectivement, à quelques années d’intervalle, ceux qui gouvernent le pays. Aujourd’hui, des milliards de personnes dans le monde ne jouissent pas de ce privilège. Quelle chance que notre démocratie soit pérenne! Lorsque nous retournerons aux urnes, nous allons bien sûr voter, mais nous allons aussi écrire un nouveau chapitre de la riche histoire électorale du Canada. C’est une histoire fascinante, faite de grands enjeux, ponctuée de nombreuses facéties et souvent enflammée par la passion des protagonistes et des politiciens au tempérament souvent très marqué. Jetons un coup d’œil sur les dix élections les plus mémorables du Canada, et sur la manière dont elles ont changé le pays.
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Les pow-wow au Canada
Les pow-wow sont des célébrations qui mettent en valeur la musique, les danses, les régalias, la nourriture et l’artisanat autochtones. Généralement organisés par les communautés des Premières Nations (soit sur les réserves ou en milieu urbain), les pow-wow sont souvent ouverts aux non-Autochtones, aux Métis et aux Inuits. Les pow-wow contemporains ont vu le jour dans les grandes plaines à la fin du 19e siècle. Depuis les années 1950, ils ont gagné en taille, en nombre et en popularité. Les pow-wow jouent un rôle important dans la vie de nombreux peuples autochtones en tant que forum pour rendre visite à la famille et aux amis, et pour célébrer leur patrimoine culturel. Les pow-wow servent également de lieu de partage interculturel avec les autres participants. En effet, les pow-wow offrent aux visiteurs l’occasion de découvrir et de mieux connaitre la vie et la culture autochtones traditionnelles et contemporaines.
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Les quatre rois du Canada
Les quatre rois du Canada sont d’éminents chefs de la Confédération Haudenosaunee qui se sont rendus à Londres pour demander une invasion britannique du Canada français en 1710 pendant la guerre de Succession d’Espagne (Queen Anne’s War en anglais). Ils offrent à la reine Anne un wampum et reçoivent de nombreux cadeaux, dont de l’argenterie de communion de la reine Anne qui se trouve aujourd’hui dans deux chapelles royales mohawks. La grande visibilité de l’accueil des quatre rois du Canada renforce l’alliance militaire entre la Confédération Haudenosaunee et la Grande-Bretagne et façonne la perception des Britanniques à l’égard des peuples autochtones d’Amérique du Nord au début du XVIIIe siècle.
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Siksika (Pieds-Noirs)
Les Siksika, aussi connus sous l’appellation de Pieds‑Noirs, sont l’une des trois nations qui composent la Confédération des Pieds‑Noirs. (Les deux autres sont les Piikani et les Kainai.) Dans la langue des Pieds‑Noirs, Siksika signifie « Pieds‑Noirs ». En février 2026, la nation des Siksika dénombre 8 056 membres inscrits, 4 349 d’entre eux vivant dans la réserve de la nation Siksika en Alberta.
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Les Sino-Canadiens de la Force 136
La Force 136 est une division du service britannique Special Operations Executive (SOE; Direction des opérations spéciales) pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ses missions secrètes, basées dans l’Asie du Sud-Est occupée par les Japonais, visent à soutenir et à entraîner les mouvements de résistance locaux pour saboter les voies de ravitaillement et l’équipement des Japonais. Bien que la Force 136 recrute principalement des Asiatiques du Sud-Est, elle mobilise également environ 150 Sino-Canadiens, desquels on s’attend à ce qu’ils se fondent dans la population locale et parlent la langue commuane. Plus tôt au cours de la guerre, plusieurs de ces hommes avaient offert leurs services au Canada, mais avaient été refusés dans l’armée ou encore enrôlés, puis mis de côté. La Force 136 devient ainsi une occasion pour les Sino-Canadiens de prouver leur courage, leurs habiletés et, surtout, leur loyauté envers le Canada.
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Les Volontaires canadiens pendant la guerre de 1812
Il y eut, pendant la GUERRE DE 1812 dans le Haut-Canada, un régiment, pas plus grand qu'une compagnie, composé d'un groupe d'Américains et de Canadiens qui s'étaient rangés du côté des Américains; ce régiment avait pris le nom de Canadian Volunteers.
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George Morton et la lutte pour le combat: volontaires noirs durant la Première Guerre mondiale
L’archiviste Barbara M. Wilson analyse l’importance d’une lettre adressée à sir Sam Hughes par George Morton, un défenseur des droits civiques, originaire de Hamilton, en Ontario, qui exerçait le métier de coiffeur et de facteur. Dans sa lettre, datée du 7 septembre 1915, il demande au ministre de la Milice et de la Défense pourquoi les membres de la communauté noire ont été refoulés lorsqu’ils ont tenté de s’enrôler pour servir dans le Corps expéditionnaire canadien pendant la Première Guerre mondiale. (See also Volontaires noirs dans le Corps expéditionnaire canadien.)
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Marc Lescarbot
En plus d'être un compte rendu coloré des premières tentatives de colonisation en Acadie, cet ouvrage est un plaidoyer remarquable en faveur d'une exploitation réaliste des ressources naturelles de la colonie et contre la recherche futile de profits immédiats.
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Leslie Bell Singers
Leslie Bell Singers. Un choeur féminin, les Alumnae Singers, formé en 1939 d'anciennes élèves de Leslie Bell au Parkdale Collegiate Institute de Toronto, prit le nom de Leslie Bell Singers en 1945.
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Leslie Gordon Barnard
Leslie Gordon Barnard, nouvelliste (Montréal, Qc., 1890 - Toronto, Ont., 1961). Natif de Montréal, Barnard est l'un des nouvellistes (voirNOUVELLES DE LANGUE ANGLAISE) les plus prolifiques du Canada.
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Leslie McFarlane (Franklin W. Dixon)
Charles Leslie McFarlane (alias Franklin W. Dixon, Carolyn Keene), journaliste, auteur, auteur fantôme, dramaturge, scénariste, réalisateur (né le 25 octobre 1902 à Carleton Place en Ontario; décédé le 6 septembre 1977 à Whitby en Ontario). Leslie McFarlane était un écrivain talentueux et prolifique. Il a travaillé comme journaliste au Canada et aux États-Unis, comme scénariste et réalisateur de documentaires pour l’Office national du film et comme scénariste pour la CBC. Leslie McFarlane est possiblement mieux connu pour avoir écrit, sous le pseudonyme de Franklin W. Dixon, pas moins de 21 des livres originaux des Hardy Boys entre 1927 et 1946. Il a également travaillé comme auteur et rédacteur en chef pour le magazine Maclean’s et comme chef du département de scénarisation de la CBC.
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