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    La maison de planches

    Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/PlankHouse/SalishPlankHouse1907.jpg La maison de planches
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    Tlicho (Dogrib)

    Les Tlicho (Tłı̨chǫ), aussi appelés Dogrib, sont un peuple autochtone du Canada. Ils appartiennent à la désignation plus large des Dénés qui sont des peuples autochtones de la grande famille linguistique athapascane (ou athabascane). Le nom qu’ils se donnent eux-mêmes est Doné, ce qui veut dire « le peuple. » Pour se distinguer de leurs voisins dénés, incluant les Dénésulines, les Esclaves, les Sahtu Got'ine, et les Lièvres, ils en sont venus à s’identifier comme Tlicho, un mot qui veut dire « côte de chien » en cri, et qui fait référence à une histoire de la création. En 2005, l’accord tlicho, qui permet aux Tlicho de prendre possession de 39 000 km2 de leurs terres traditionnelles, devient le premier accord d’autonomie gouvernementale combiné à la revendication territoriale des Territoires du Nord-Ouest. Selon le Bureau de la statistique des Territoires du Nord-Ouest (2019), la population de la région des Tlicho sur le territoire est de 2983 habitants.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/Tłı̨chǫ_girls-1.jpg Tlicho (Dogrib)
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    Plessis, Joseph-Octave

    Joseph-Octave Plessis, archevêque de Québec (Montréal, 3 mars 1763 -- Québec, 4 déc. 1825). Ordonné prêtre en 1786, Plessis est ensuite secrétaire de trois évêques et curé à Québec. Nommé coadjuteur en 1797, il devient évêque en 1806, et Rome le nomme en 1819 premier archevêque de Québec.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Plessis, Joseph-Octave
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    Steven Point

    Steven Lewis Point (Xwĕ lī qwĕl tĕl), OC, OBC, avocat, juge, chef et lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique (né le 28 juillet 1951 à Chilliwack, en Colombie-Britannique). En 1975, à l’âge de 23 ans, Steven Lewis Point a commencé sa carrière de chef pour la Première Nation Skowkale, dont il est originaire. Il a occupé ce poste à diverses reprises, pour un total de 15 ans. De 1994 à 1999, il a été président tribal de la nation Stó:lō et Grand Chef du conseil tribal de la nation Stó:lō. Il a agi également comme représentant des chefs au siège du gouvernement de la même nation. En 2005, Steven Point a été nommé commissaire en chef de la Commission des traités de la Colombie-Britannique et est devenu deux ans plus tard le premier lieutenant-gouverneur autochtone de la province. En 2020, il est également devenu le premier chancelier autochtone à l’Université de la Colombie-Britannique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/StevenPoint/StevenPoint2.jpg Steven Point
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    Politique d’immigration au Canada

    La politique d’immigration est la façon dont le gouvernement contrôle, par des lois et des règlements, qui peut venir s’installer au Canada. Depuis la Confédération, la politique d’immigration a été conçue pour accroître la population, coloniser le pays et fournir de la main-d’œuvre et du capital financier à l’économie. La politique d’immigration a également tendance à refléter les attitudes raciales ou les préoccupations de sécurité nationale de l’époque, ce qui a également conduit à des restrictions discriminatoires à l’égard de certains groupes de migrants. (Voir aussi Politique canadienne sur les réfugiés.) (Ceci est l'article intégral sur la politique d'immigration au Canada. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter Politique d'immigration au Canada (résumé en langage simple).)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/81825b51-3f5c-4e72-bede-2c04ad6326b1.jpg Politique d’immigration au Canada
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    Peuples autochtones et politique gouvernementale au Canada

    Durant la majeure partie de l’histoire des interactions politiques entre les peuples autochtones et le gouvernement canadien (et ses prédécesseurs coloniaux), la politique gouvernementale s’est concentrée sur les Premières Nations. Les Inuits n’ont été qu’à peine reconnus jusqu’aux années 1940, tandis que la responsabilité spéciale envers les Métis et les Indiens non inscrits a été largement reniée jusqu’en 2016. Les débuts de l’histoire de la politique autochtone au Canada ont été marqués par la présence de la France et de l’Angleterre en tant que puissances coloniales. La politique coloniale britannique reconnaissait les peuples autochtones comme des nations souveraines. La politique canadienne post-Confédération était basée, jusqu’à la fin des années 1960, sur un modèle d’assimilation, dont l’un de ses principaux instruments était la Loi sur les Indiens. À partir de la fin des années 1960, la politique gouvernementale s’est progressivement transformée en objectif d’autodétermination des peuples autochtones, un objectif qui doit être atteint grâce aux traités modernes et aux accords d’autonomie gouvernementale.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/4bdede30-06f1-4f71-9047-c7db15051829.jpg Peuples autochtones et politique gouvernementale au Canada
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    Canadiens polonais (Polono-Canadiens)

    Les premiers migrants polonais arrivent au Canada peu après le premier partage de la Pologne à la fin du 18e siècle. Selon le recensement de 2021, au Canada, 982 820 personnes déclarent une ascendance polonaise totale ou partielle et 176 010 personnes ont le polonais comme langue maternelle.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/cce4c6dc-8b1d-48bb-b285-3ebf65f0bad0.jpg Canadiens polonais (Polono-Canadiens)
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    Dakelh (Porteurs ou Carrier)

    Les Dakelh, également appelés Porteurs ou Carriers, sont des Dénés qui occupent traditionnellement les régions du centre-nord de la Colombie‑Britannique. Le nom Porteurs provient de l’ancienne coutume voulant qu’une veuve porte un sac contenant les cendres de son mari décédé pendant une période de deuil, jusqu’à ce qu’une distribution cérémonielle de ses biens la libère de cette obligation. Ce nom est également une traduction du mot Aghele, le nom des Dakelh en sékani. Ils s’appellent eux‑mêmes Dakelh (personnes qui « se déplacent sur l’eau ») et ils ajoutent les suffixes xwoten, signifiant « peuple de », ou t’en signifiant « peuple », à des noms de villages ou de lieux pour désigner des groupes spécifiques (par exemple Tl’azt’en, Wet’suwet’en, etc.) Lors du recensement de 2021, 4730 personnes ont déclaré être d’ascendance dakelh.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/46e0fc31-7bbd-464d-a310-7783799def57.jpg Dakelh (Porteurs ou Carrier)
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    Porteurs de wagons-lits au Canada

    Les porteurs de wagons-lits au Canada sont des employés de train qui s’occupent des passagers dans les wagons-lits. Ils ont la tâche de répondre aux besoins des passagers tout au long du voyage en train, notamment en portant les bagages, en préparant les lits, en repassant les vêtements, en cirant les chaussures et en servant les repas et les boissons. La grande majorité des porteurs de wagons-lits sont des hommes noirs et le poste est l’un des seuls qui leur sont offerts au Canada. Bien que le travail génère du respect et du prestige dans les communautés noires, il requiert de longues heures et procure un faible salaire. Les porteurs peuvent être congédiés soudainement et sont souvent la cible de comportements racistes. Les porteurs noirs canadiens forment le premier syndicat noir des chemins de fer en Amérique du Nord (1917) et deviennent membres de la Fraternité des porteurs de wagons-lits en 1939. Les deux regroupements luttent contre le racisme et les défis auxquels sont confrontés les porteurs au travail.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/SleepingCarPorters/L3D211046.jpg Porteurs de wagons-lits au Canada
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    Luso-Canadiens (Canadiens d'origine portugaise)

    Les explorateurs portugais étaient parmi les premiers Européens à poser les yeux sur ce qui est maintenant le sol canadien. Quelques colons portugais vivaient également sur la côte atlantique et en Nouvelle-France. Au 20e siècle, l’immigration portugaise s’intensifie dans les années 1950, jusque dans les années 1980. Lors du recensement canadien de 2021, 448 305 personnes ont déclaré être d’origine portugaise, et 266 555 personnes ont déclaré avoir le portugais comme langue maternelle.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/PortugueseCanadians/Combined Portuguese_Canadian_Flag.jpg Luso-Canadiens (Canadiens d'origine portugaise)
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    Jerry Potts

    Jerry Potts, ou Ky-yo-kosi, qui signifie « Enfant de l'Ours », éclaireur, guide et interprète (Fort McKenzie, É.-U., 1840 -- Fort Macleod, Alb., 14 juill. 1896).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/JerryPotts.jpg Jerry Potts
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    Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

    Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Résistance du Nord-Ouest. Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/!feature-img-thumbnails/poundmaker-th.jpg Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)
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    Pré-Dorset

    D’après les preuves archéologiques, le premier établissement humain permanent dans l’est de l’Arctique nord-américain remonterait à il y a environ 5 000 ans. Les premiers humains à peupler cette région sont appelés les « Paléo-Inuits ». On croit qu’ils auraient traversé le détroit de Béring depuis le Chukotka (nord-est de la Sibérie). Les histoires orales inuites désignent les premiers habitants de l’Arctique sous le nom de « Tuniit ». Les Paléo-Inuits ont vécu pendant plusieurs milliers d’années, pour s’éteindre il y a environ 700 ans. Des points de vue culturel et génétique, ils sont distincts des premiers Inuits. Ces derniers, parfois appelés « Thulés », sont les ancêtres directs des Inuits modernes. Cependant, les recherches sur les Paléo-Inuits et les Inuits se poursuivent et de nouvelles découvertes pourraient survenir.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/PreDorset/Figure3RaisedBeachRidgeIllustration.jpg Pré-Dorset
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    Prem Watsa

    V. Prem Watsa, C.M., homme d’affaires, investisseur (né le 7 août 1950 à Hyderabad, en Inde). Après des débuts modestes, Prem Watsa va fonder et développer l’une des plus importantes sociétés financières de portefeuille du Canada, la Fairfax Financial Holdings Ltd., dont il est président-directeur général. Fairfax se consacre aux produits d’assurance-vie, d’assurances multirisques et de réassurance, ainsi qu’à la gestion d’investissements. Parmi les sociétés que Fairfax détient en totalité ou qu’elle contrôle grâce à une participation suffisante, on peut citer Sporting Life, William Ashley, et Prime Restaurants, qui possède de nombreuses chaînes, notamment East Side Mario’s. Fairfax possède également des investissements, des sociétés d’assurance et d’autres sociétés au Canada, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, au Brésil, en Pologne, en Malaisie, à Singapour, à la Barbade et à Hong Kong. En 2016, ses revenus s’établissaient à 12,3 milliards $ et ses actifs à 58,3 milliards $. Prem Watsa est parfois appelé le Warren Buffett du Canada, en référence à sa perspicacité en matière d’investissement. Selon Forbes, son patrimoine estimé s’élève à plus de 1,08 milliard $ (en 2017), le plaçant ainsi au 31e rang des Canadiens les plus riches.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/943ac83e-6ec9-43dd-abe4-65b1c8c10001.jpg Prem Watsa
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    Premières Nations en Colombie-Britannique

    On trouve 203 Premières Nations en Colombie-Britannique. Les Premières Nations sont l’un des trois groupes de peuples autochtones au Canada, les deux autres étant les Métis et les Inuits. Contrairement aux Métis et aux Inuits, les Premières Nations peuvent détenir des réserves, et les membres d’une Première Nation peuvent vivre aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des réserves. Le terme Première Nation peut désigner un vaste groupe ethnique (comme celui de la nation dénée), mais dans d’autres cas, il peut être synonyme du terme bande, originellement choisi par le gouvernement fédéral et utilisé dans la Loi sur les Indiens. Le terme bande désigne des communautés plus petites, comme celles nommées dans la liste qui suit. Plusieurs Premières Nations préfèrent le terme Première Nation à celui de bande. Quant à leur appartenance à des groupes ethniques plus importants, les Premières Nations de Colombie-Britannique se rattachent aux Salish de la côte, aux Dakelh, aux Dénés, aux Haïdas, aux Kaska Dena, aux Ktunaxa, aux Nisga’a, aux Nlaka’pamux, aux Okanagan, aux Secwepemc, aux Sékanis, aux Stl’atl’imx, aux Sto:lo, aux Tahltans, aux Tlingits, aux Tsilhqot’in, aux Tsimshians et aux Wet’suwet’en.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e3bcb984-16ff-4f24-ac3d-1794f2fa51f5.JPG Premières Nations en Colombie-Britannique