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Littérature juive au Canada
Au Canada, la littérature juive est influencée par les vagues d'immigration successives et les différents contacts linguistiques. Cela se manifeste surtout dans les textes rédigés en yiddish, en hébreu, en anglais et en français. Certains écrivains témoignent de leurs origines en choisissant de travailler dans leur langue maternelle, comme l'allemand ou le hongrois. Certains auteurs, sans être juifs, s'intéressent aux préoccupations de cette communauté. Ainsi, Earth and High Heaven (1944) (trad. Entre ciel et terre, 1946) de Gwethalyn Graham traite des mariages interraciaux et de l'antisémitisme. De même, Day of Wrath (1945) de Philip Child se préoccupe de la persécution dont les juifs ont été victime dans l'Allemagne nazie, enfin Aaron (1954) d' Yves Thériault traite du rejet de l'orthodoxie et du problème de l'assimilation.
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Little Sister’s Book and Art Emporium
La librairie Little Sister’s Book and Art Emporium a toujours été une référence en matière de littérature 2SLGBTQ+ à Vancouver. Fondée en 1993 par Bruce Smyth et son partenaire Jim Deva, la librairie est également un carrefour social et politique pour les communautés qu’elle dessert. Comme l’a affirmé Jim Deva, « Little Sister’s incarne avant tout le pouvoir de la communauté ». C’est grâce à ce pouvoir que Little Sister’s a pu mener pendant des décennies une bataille juridique contre Douanes Canada au sujet de la censure et de la saisie de la littérature gaie importée.
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Macleans
Littleton Massacre
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (03/05/1999)
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Article
Livre blanc
Un livre blanc du gouvernement est un document approuvé par le Cabinet qui explique une question politique et la législation proposée pour la résoudre. L’objectif du livre blanc est de présenter une nouvelle politique gouvernementale afin de tester la réaction du public à celle-ci. Le nom provient de la coutume de relier le document en papier blanc, plutôt que d’utiliser une page de couverture. Les livres blancs sont différents des livres verts, qui sollicitent la réaction du public au sujet non pas d’une nouvelle politique, mais de propositions plus générales. Le livre blanc le plus controversé au Canada a été publié en 1969; il visait à redéfinir la relation entre le gouvernement fédéral et les peuples autochtones. (Voir Livre blanc de 1969.)
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Article
Livre blanc de 1969
Le Livre blanc de 1969 (anciennement connu sous le nom de « La politique indienne du gouvernement du Canada, 1969 ») était un document politique du gouvernement du Canada qui a tenté d’abolir les documents légaux antérieurs portant sur les Premières Nations, y compris la Loi sur les Indiens et les traités. Il visait également à supprimer le statut légal distinct de tous les peuples « indiens » au sein de l’État canadien. Le Livre blanc de 1969 a été proposé par Jean Chrétien, alors ministre des Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, et par Pierre Elliott Trudeau, le premier ministre. Il a fait l’objet de nombreuses critiques de la part des dirigeants des Premières Nations à travers le Canada. La réaction négative au Livre blanc de 1969 a été monumentale, et a mené non seulement à son retrait en 1970, mais à une vague d’activisme, de travaux universitaires et de décisions des tribunaux au cours des cinq décennies suivantes. (Voir aussi Organisation politique des Autochtones et activisme au Canada.)
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Article
Livre vert
Un livre vert est un énoncé non pas de politiques, mais plutôt de propositions que le gouvernement présente en vue d'une discussion publique à l'échelle du pays. Tout comme un LIVRE BLANC, il s'agit d'un document officiel parrainé par la Couronne.
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Liste
Livres pour enfants sur la culture inuite au Canada
Grâce à leurs nombreux livres enchanteurs et puissants, les autrices et auteurs inuits ont su partager la richesse et la diversité de la culture inuite. Qu’ils traitent de récits oraux, d’animaux de l’Arctique ou de créatures surnaturelles, les livres sur cette liste explorent différents thèmes de la culture et du mode de vie inuits. Les titres proposés sont associés à un groupe d’âge recommandé, de la petite enfance à la préadolescence. Ces livres contribuent aux efforts visant à encourager la littératie, à préserver et promouvoir la culture ainsi qu’à éduquer la population sur les peuples inuits et autochtones et sur leur histoire.
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Lobbying au Canada
Le lobbying est le processus qui permet aux particuliers et aux groupes de faire entendre leurs intérêts aux gouvernements fédéral, provincial ou municipal dans le but d’influer sur les politiques ou les politiques publiques ou les décisions des gouvernements. Les lobbyistes peuvent être des tiers, qui communiquent au nom de leurs clients, ou des employés d’une société ou d’une organisation qui cherche à influer sur un gouvernement. Ce genre d’activité pouvant engendrer des conflits d’intérêts, le lobbying est soumis à une surveillance serrée du public. Au niveau fédéral, les activités de lobbying sont encadrées par la Loi sur le lobbying. Les provinces et les municipalités, quant à elles, utilisent leurs propres lois et règlements sur le lobbyisme.
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Macleans
Locked up, locked out
Cet article provient du magazine Maclean’s. Il est uniquement disponible en anglais.Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (23/09/2013)
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Logement et politique du logement
Le logement au Canada prend plusieurs formes. Plus de la moitié des résidences canadiennes sont des maisons isolées individuelles, 17 p. 100 sont d'autres types d'immeubles bas, comme des maisons en rangée, des duplex, des maisons jumelées ou mobiles, 18 p.
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Logo
Un logo est un symbole, un signe ou un mot servant à identifier une société ou un organisme, ses produits ou ses services d'une façon qui les distingue de tout autre. Ce terme apparaît en 1937; il est l'abréviation de « logogramme » ou « logotype », deux mots contenant la racine grecque logos, « parole ». Son usage devient courant dans les années 60 chez les publicitaires et les concepteurs canadiens. Au milieu des années 70, il prend dans le grand public le sens de « marque de commerce ».
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Loi 101 (Charte de la langue française)
Introduite par Camille Laurin, la loi 101, soit la Charte de la langue française (1977), fait du français la langue officielle de l’État et des tribunaux au Québec. Le français devient la langue normale et habituelle au travail, dans l’enseignement, dans les communications, dans le commerce et dans les affaires. Ce texte est l'article intégral sur la loi 101. Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l'article : Loi 101 (résumé en langage simple).
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Loi 101 (résumé en langage simple)
En 1977, le Québec a adopté la loi 101. On l’appelle aussi la Charte de la langue française. L’objectif principal de la loi est de protéger la langue française, qui est minoritaire en Amérique du Nord. C’est le gouvernement de René Lévesque qui a fait adopter la loi 101. (Voir Camille Laurin.) Cette loi établit le français comme la langue officielle de l’État québécois. Elle s’applique aux écoles, aux tribunaux et aux services gouvernementaux. La loi 101 fait aussi que le français devient la langue de tous les jours dans les magasins et au travail. Cet article est un résumé en langage simple sur la loi 101. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter l’article intégral, intitulé Loi 101 (Charte de la langue française)
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Loi 178
En décembre 1988, le gouvernement libéral du Québec dépose le projet de loi 178, une loi visant à amender la loi 101, soit la Charte de la langue française.
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Loi 21 (Loi sur la laïcité de l'État)
La loi 21 (également appelée Loi sur la laïcité de l’État) a été adoptée le 16 juin 2019 par l’Assemblée nationale du Québec. Cette loi vise à confirmer le statut laïque de la province et, du même souffle, interdit le port de signes religieux aux membres de l'État en position d'autorité, ainsi qu'aux enseignantes et enseignants du réseau public. La loi ne s’applique pas aux étudiantes et étudiants en enseignement. Elle prévoit par ailleurs une clause d'antériorité (communément appelée « clause grand-père ») pour ceux et celles en poste avant l’adoption de la nouvelle législation. (Voir Laïcité au Québec.) (Ceci est l'article intégral sur la loi 21. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter Loi 21 (résumé en langage simple).)
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