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    Ladies Ontario Hockey Association (LOHA)

    La Ladies Ontario Hockey Association (LOHA), créée en 1922 et dissoute en 1940, a été le premier organisme dirigeant du hockey sur glace communautaire féminin, au Canada. Au départ, cette ligue était composée de18 équipes séniors, originaires de toute la province, aussi bien de grandes villes, comme Toronto, London et Ottawa, que de plus petites, telles que Bowmanville, Huntsville et Owen Sound. La création de la LOHA a conduit à la fondation, en 1925, de la Women’s Amateur Athletic Federation, qui a absorbé la LOHA lors de sa dissolution.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/LadiesOntarioHockeyAssociation/Preston_Rivulettes_team_photo.jpg Ladies Ontario Hockey Association (LOHA)
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    L'affaire du Chesapeake, 1807

    Les guerres ont bien souvent de nombreuses causes. Certaines symbolisent des litiges qui durent depuis longtemps entre des nations, d'autres sont des étincelles qui enflamment les esprits et entraînent les pays à appeler aux armes.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 L'affaire du Chesapeake, 1807
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    Affaire Sir George Williams

    L’affaire Sir George Williams (ou l’émeute raciale de l’Université Sir George Williams) se déroule à l’hiver 1969, alors que plus de 200 étudiants et étudiantes décident d’occuper pacifiquement le 9e étage du pavillon Henry F. Hall de l’Université Sir George Williams à Montréal. (Voir Université Concordia.) Ces étudiants et étudiantes contestent la décision de l’administration universitaire dans le traitement d’une plainte pour racisme déposée plusieurs mois auparavant par six étudiants antillais. Le 11 février 1969, afin de déloger les occupants, la police intervient de manière musclée et les événements dégénèrent, causant des dommages de plus de 2 millions de dollars et conduisant à l’arrestation de 97 personnes. L’affaire Sir George Williams est considérée comme l’émeute étudiante la plus importante de l’histoire canadienne. Pour plusieurs observateurs et historiens, elle incarne un moment fort dans la renaissance du militantisme noir à Montréal.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e31f1667-bf31-4052-95c4-22a3da881f96.jpg Affaire Sir George Williams
  • Article

    L’affaire Tchanak

    L’affaire Tchanak de 1922 est le premier test de politique étrangère important du premier ministre William Lyon Mackenzie King. Les forces turques menaçaient alors les troupes britanniques stationnées en Turquie après la Première Guerre mondiale. William Lyon Mackenzie King a refusé d’offrir automatiquement aux Britanniques le soutien militaire du Canada. Cette décision a été une autre étape sur la voie de l’indépendance du Canada sur la scène internationale. 

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/8c7ceb3c-a581-41b6-bcea-55f5d2308e80.jpg L’affaire Tchanak
  • Article

    L'Alberta et la Confédération

    L’Alberta rejoint la Confédération en même temps que la Saskatchewan en 1905, année de la formation de ces deux provinces à partir d’une section des Territoires du Nord-Ouest.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/77992817-0076-41b4-b525-ba9c9248b258.jpg L'Alberta et la Confédération
  • Éditorial

    Baldwin, LaFontaine et le gouvernement responsable

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/ba6bdff6-574a-4697-ac95-afdcc5ddfcc9.jpg Baldwin, LaFontaine et le gouvernement responsable
  • Article

    Langue et identité canadienne

    Trois points de vue prédominent au Canada en matière de politique linguistique en liaison avec l’identité canadienne. Le premier privilégie un Canada officiellement bilingue. Il réaffirme que le pays est le produit de deux « peuples fondateurs ». Une version de cette approche, introduite par le premier ministrePierre Trudeau, souscrit à un bilinguisme officiel, tout en rejetant l’idée selon laquelle il conviendrait d’accorder une reconnaissance particulière aux deux « nations » ou aux deux « peuples » fondateurs. Elle s’articule plutôt sur la nécessité de mettre en avant le multiculturalisme canadien. Partant de cette idée, le deuxième point de vue fait valoir qu’étant donné qu’aucun groupe linguistique ne peut se prévaloir d’un statut particulier, il ne devrait pas y avoir de langues officielles au Canada. Enfin, les tenants d’une troisième théorie estiment que le Canada n’est pas seulement multiculturel, mais également multinational. Selon eux, le français et l’anglais devraient avoir un statut officiel, marquant ainsi le rôle des deux nations fondatrices du pays. Les partisans de cette approche militent également pour que des efforts soient faits en vue de contribuer à la préservation des langues autochtones.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Langue et identité canadienne
  • Éditorial

    L'arrivée des Doukhobors au Canada (1899)

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. De janvier à juin 1899, environ 7500 Doukhobors parcourent le long trajet séparant la Russie de l'Ouest canadien pour entreprendre une nouvelle vie.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 L'arrivée des Doukhobors au Canada (1899)
  • Article

    Éditorial : L’art et la Grande Guerre

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. La peinture canadienne du 19e siècle tend vers les scènes pastorales. Elle dépeint les scènes idylliques de la vie rurale et représente le pays comme un merveilleux jardin d’Éden. Le peintre canadien Homer Watson crée des images sereines et baignées dans une lumière dorée qui sont influencées par les maitres américains Frederic Edwin Church et Albert Bierstadt. Son tableau On the Mohawk River (1878; Sur la rivière Mohawk), par exemple, représente une rivière paresseuse qui se faufile entre les grands arbres qui la surplombent; en arrière-plan se dresse une montagne baignée de lumière. Dans le monde d’Homer Watson, la nature est paisible, rassurante, et peut-être même sacrée.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/62472ac0-198a-4d62-b24b-61a481415215.jpg Éditorial : L’art et la Grande Guerre
  • Éditorial

    L'assassinat de Thomas D'Arcy McGee

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. L’assassinat de Thomas D’Arcy McGee est le meurtre le plus mystérieux de l’histoire politique du Canada. Le mardi 7 avril 1868, au petit matin dans une rue d’Ottawa, Thomas D’Arcy McGee, père de la Confédération et virulent opposant aux fenians, est assassiné.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/4a74eaf5-4691-4b89-9d50-e98da872ed41.jpg L'assassinat de Thomas D'Arcy McGee
  • Article

    Laurentie

    Nom donné par les géologues à la masse de terre qui, il y a entre 600 et 500 millions d'années, englobait l'est de l'Amérique du Nord, la quasi-totalité de l'Europe et une bonne partie de l'Asie. Certains auteurs se sont également servis du terme de « Laurentie » pour désigner un Québec utopique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/6e559a82-fa39-4e67-8505-cd188e83d9d0.jpg Laurentie
  • Éditorial

    Le Bluenose : « Je l’ai construit pour qu’il cingle »

    En tant que symbole du Canada atlantique et de l’âge héroïque de la voile, le Bluenose est unique. Il est mis à la mer à Lunenberg, en Nouvelle-Écosse, le 26 mars 1921. Entièrement construit en bois de la Nouvelle-Écosse, sauf les mâts qui nécessitaient du pin de l’Orégon, dit fausse pruche, le Bluenose danse fièrement sur l’eau, mais s’assagit et exhibe sa ligne superbe quand il est lesté. Après les touches finales, on demande au charpentier de marine : « Comment va être celui-ci? » Il se contente de dire : « Il va être correct, mais il est un peu différent des autres bateaux. »

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/6276098d-b5ff-4f09-8c3a-f5b0396274b0.jpg Le Bluenose : « Je l’ai construit pour qu’il cingle »
  • Article

    Le Canada et la guerre des gaz

    Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Leur utilisation répandue était une première dans l’histoire de la guerre. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz sur le front de l’Ouest. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à faire l’expérience des nuages toxiques à la deuxième bataille d’Ypres, en avril 1915. Au moins 11 572 soldats canadiens ont été tués ou blessés par des gaz toxiques, même si nombre d’entre eux se voient refuser une pension après la guerre. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les armes chimiques ne sont pas utilisées sur le champ de bataille; toutefois, la station expérimentale Suffield, en Alberta, met au point et teste des armes chimiques et biologiques dès 1941. À partir environ du milieu du 20e siècle, des responsables canadiens interviennent sur la scène internationale en faveur de l’interdiction des armes chimiques. À la fin des années 1990, le Canada signe la Convention sur les armes chimiques (voir Contrôle des armes et désarmement).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/GasWarfare/a002897-v8.jpg Le Canada et la guerre des gaz
  • Article

    Le Canada et la Guerre froide (résumé en langage simple)

    Durant la Guerre froide, la majeure partie du monde était divisée en deux camps. « L’Ouest » était dirigé par les États-Unis et « l’Est » était dirigé par l’Union soviétique. Le Canada s’est rangé du côté de l’Ouest. La Guerre froide a commencé après la Deuxième Guerre mondiale. Elle a pris fin en 1991 lorsque l’Union soviétique s’est effondrée. Il n’y a pas eu de guerre directe ou « chaude » entre les deux superpuissances. Mais les tensions étaient très fortes et la population avait peur d’une guerre nucléaire. Certaines guerres de plus petite envergure ont eu lieu, comme la guerre de Corée. (Cet article est un résumé en langage simple sur la Guerre froide. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, Le Canada et la Guerre froide.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/CubanMissileCrisis/7322067464_e858ddfc17_z.jpg Le Canada et la Guerre froide (résumé en langage simple)
  • Article

    Le Canada et les armes de destruction massive

    Le Canada a une histoire longue et compliquée en rapport avec les armes de destruction massive. Des soldats canadiens ont été attaqués avec des armes chimiques, et les ont aussi utilisées de manière offensive. (Voir Le Canada et la guerre des gaz.) Le Canada a mené des recherches pour mettre au point des armes chimiques, biologiques et nucléaires, mais aussi pour s’en défendre. Certaines armes chimiques ont été testées au Canada et sur des Canadiens, entraînant des conséquences à long terme. Le Canada a également joué un rôle important dans le développement des armes nucléaires. (Voir Le Canada et le Projet Manhattan.) Le pays a employé des armes nucléaires, dans un but principalement défensif, pendant la Guerre froide. Le Canada a signé des accords internationaux afin de limiter l’utilisation de ces armes. Aujourd’hui, le Canada ne possède plus d’armes de destruction massive. Cependant, le pays est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord et de NORAD, des alliances qui utilisent des armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/fe8757c3-dd58-4969-92f1-316d16aa4e6c.jpg Le Canada et les armes de destruction massive