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  • Article

    Achat de Toronto (Traité n° 13)

    L’Achat de Toronto (aussi appelé « Traité n°13 ») négocié en 1805 devait clarifier et confirmer les termes de l’achat Johnson-Butler de 1787-1788. Devant l’échec de cette tentative, de nouvelles négociations se sont imposées, qui ont fini par déboucher sur les traités Williams de 1923 et sur un accord de compensation entre le gouvernement du Canada et les Mississaugas de la nouvelle Première Nation de Credit en 2010. (Voir aussi Cessions de terres du Haut-Canada.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/TorontoPurchase.jpg Achat de Toronto (Traité n° 13)
  • Article

    Tory

    Tory (de l'irlandais tóraidhe signifiant poursuivant) est le nom donné aux membres du PARTI CONSERVATEUR et des partis dont il est issu. À l'origine, il sert à qualifier les « papistes » irlandais dépossédés, qui pillent à leur tour les colons et les soldats anglais en Irlande.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Tory
  • Macleans

    Tory Belinda Stronach Defects to Liberals

    Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (30/05/2005)

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  • Macleans

    Tory Ontario's Mega-Week

    Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (27/01/1997)

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Tory Ontario's Mega-Week
  • Article

    Tory rouge

    L'expression « tory rouge » est devenue populaire au milieu des années 1960, quand Gad Howoritz qualifia George Grant de tory rouge.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Tory rouge
  • Article

    Tournoi de hockey Canada-URSS de 1972 (Série du siècle)

    Pour beaucoup de Canadiens, en particulier les baby-boomers et la génération X, la série de huit matchs de hockey opposant Équipe Canada et l’Union soviétique en septembre 1972 représente l’un des plus grands moments de l’histoire du sport au Canada. D’aucuns s’attendent à ce que le Canada l’emporte facilement contre l’URSS, mais cette confiance disparaît après le premier match se soldant par une défaite. Lors d’un dernier match tendu à Moscou, les deux équipes sont à égalité jusqu’aux toutes dernières secondes de la quatrième période, lorsque le Canadien Paul Henderson compte finalement le but gagnant. Le tournoi est devenu autant une représentation de la bataille politique de la guerre froide entre la démocratie et le communisme et entre la liberté et l’oppression qu’un combat de hockey. Ce tournoi a eu un effet marquant et durable dans le monde du hockey au Canada et dans le reste du monde.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/7e070d7b-a05a-4d77-bdbc-971d8422b2bd.jpg Tournoi de hockey Canada-URSS de 1972 (Série du siècle)
  • Article

    Tragédie de Polytechnique

    Le 6 décembre 1989, un homme entre dans une classe de génie mécanique à l’École Polytechnique de Montréal, armé d’un fusil semi-automatique. Après avoir séparé les hommes des femmes, il ouvre le feu sur elles en criant : « Vous êtes toutes des féministes. » Il tue 14 jeunes femmes et blesse 13 autres personnes. Il retourne ensuite son arme contre lui. Dans sa note de suicide, il reproche aux féministes d’avoir ruiné sa vie. Sa note énumère 19 « féministes radicales » qu’il aurait tuées, écrit-il, s’il en avait eu le temps. Sur la liste se trouvent des femmes bien connues au Québec, dont des journalistes, des vedettes de la télévision, des syndicalistes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e46a9a44-231e-4000-8a86-dae26e0d9a25.jpg Tragédie de Polytechnique
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    Trahison

    La trahison est probablement l’un des délits les plus anciens et les plus sérieux de la société politique, à l’exception peut-être du meurtre. La première loi anglaise sur la trahison, qui date de 1351, est à la base de toutes les lois sur la trahison du monde anglophone. À l’origine, la trahison signifiait une atteinte à la personne ou à la vie du monarque. Mais comme l’État est devenu plus important que son souverain, la trahison en est venue à signifier tout acte visant à renverser le gouvernement ou menaçant la sécurité de l’État. Toute personne participant à une rébellion ou à une révolution infructueuse est techniquement coupable de trahison, bien que seuls les dirigeants sont généralement ceux qui sont poursuivis en justice. Inversement, il n’est pas rare que les dirigeants d’une révolution réussie jugent d’anciens adversaires pour trahison.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Trahison
  • Article

    Traité de Breda

    Accords signés le 21 juillet 1667 à Breda, aux Pays-Bas, entre l'Angleterre et les Pays-Bas, et entre l'Angleterre et la France, mettant fin à la deuxième guerre anglo-néerlandaise. L'ancien traité reconnaissait la conquête anglaise de la Nouvelle-Amsterdam (New York) en 1664.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Traité de Breda
  • Article

    Traités de Fort Stanwix (1768 et 1784)

    Le premier traité de Fort Stanwix est signé en 1768 entre les Haudenosaunee (également connus sous le nom de Six Nations ou de Confédération iroquoise) et le surintendant britannique des Affaires indiennes du district Nord, sir William Johnson. Il s’agit du premier traité majeur à être négocié dans le cadre fixé par la Proclamation royale de 1763. Cinq ans après que la Proclamation a fixé la limite ouest de l’installation des colons dans les Appalaches, réservant l’immense région continentale nord‑américaine comme territoire autochtone, le Traité de Fort Stanwix repousse cette frontière occidentale jusqu’à la rivière Ohio, ouvrant ainsi de nouvelles terres aux colons blancs. Le deuxième traité de Fort Stanwix, signé en 1784, est une entente entre les Haudenosaunee et les États‑Unis, nouvellement indépendants. Il redessine les limites orientales du premier traité de Fort Stanwix, organisant la cession de territoires autochtones supplémentaires.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Traités de Fort Stanwix (1768 et 1784)
  • Article

    Traité de Gand

    Le Traité de Gand a été signé à Gand, en Belgique, la veille de Noël 1814 par la Grande-Bretagne et les États-Unis et met fin à la GUERRE de 1812.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/69a62e0d-3a5c-45fe-9b42-ec67fb4f5d02.jpg Traité de Gand
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    Traité de l’île Saint-Joseph (nº 11)

    Le Traité de l’île Saint-Joseph de 1798 (également connu sous le nom de Traité no 11 dans le système de numérotation du Haut-Canada) était un accord foncier précoce entre les peuples autochtones et les autorités britanniques du Haut-Canada (maintenant l’Ontario). Il faisait partie d’une série de cessions de terres du Haut-Canada. Le Traité de l’île Saint-Joseph englobait l’ensemble de l’île Saint-Joseph, connue sous le nom de « Payentanassin » en langue anishinaabemowin. Cette île de 370 km2 est située à l’extrémité nord du lac Huron, dans le chenal entre les lacs Huron et Supérieur. Les Britanniques avaient besoin d’un poste dans la région pour protéger leurs intérêts et maintenir le contact avec les peuples autochtones de la région. Ils savaient également qu’ils devraient évacuer leur poste de Michilimackinac en vertu du traité de Jay et cherchaient donc un autre emplacement.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/StJosephIslandTreaty/StJosephIslandTreaty1.jpg Traité de l’île Saint-Joseph (nº 11)
  • Article

    Traité Jay

    Le traité Jay a été signé le 19 novembre 1794 par les représentants du Royaume-Uni et des États-Unis. Il est le résultat de négociations commerciales et territoriales. Le traité est connu pour avoir permis aux peuples autochtones du Canada de vivre et de travailler librement aux États-Unis. Le gouvernement canadien ne reconnaît toutefois pas cette disposition mutuelle sur le plan légal.

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    Traité de Longueuil de Murray (1760)

    Le 5septembre 1760, trois jours avant la capitulation de Montréal, le chef des Hurons-Wendats de Lorette, qui a accompagné dans la région de Montréal l’armée française en retraite de Québec, aborde le général James Murray à Longueuil. Un traité de paix, appelé traité de Longueuil de Murray ou simplement traité de Murray, est conclu, en vertu duquel les Hurons-Wendats passent sous la protection britannique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/32a4e97d-85ed-4182-acd7-1f2fa6862fe7.jpg Traité de Longueuil de Murray (1760)
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    Traité de l'Oregon

    Le Traité de l’Oregon était une entente conclue entre la Grande-Bretagne et les États-Unis. Il est entré en vigueur le 15 juin 1846. Il a officialisé la frontière entre les États-Unis et l’Amérique du Nord britannique à l’ouest des Rocheuses. Il a prolongé la frontière longeant le 49e parallèle, puis l’a fait passer « au milieu » du détroit séparant l’île de Vancouver du continent jusqu’à l’océan Pacifique. Le traité a ainsi résolu un différend important entre les deux nations. Toutefois, comme il ne précisait pas exactement quels canaux la frontière traversait entre l’île de Vancouver et le continent, les deux puissances ont fini par se disputer les îles San Juan. Un conflit diplomatique en a résulté en 1859. Il est connu sous le nom de guerre du cochon.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/OregonTreaty/Vancouver_Island-relief.png Traité de l'Oregon