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Texaco Canada Inc.
Texaco Canada Inc. était l'une des plus grandes compagnies intégrées de pétrole au Canada. Elle avait une production de pétrole classique et de gaz naturel en Alberta d'envergure mondiale, et des programmes de prospection dans le bassin de l'Ouest du Canada et dans la mer de Beaufort.
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Textile tissé
L'histoire du tissage au Canada remonte aux populations autochtones d'avant la colonisation et s'est enrichie à chaque nouvelle vague d'immigrants.
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The New Canadian
The New Canadian (1938‑2001) est un journal de langue anglaise publié par et pour des Canadiens d’origine japonaise. Le journal se veut au départ un forum pour permettre aux Canadiens japonais de deuxième génération d’exprimer et de promouvoir leur identité en tant que Canadiens d’expression anglaise, et pour soutenir une mission d’« assimilation culturelle, économique et politique ». (Voir aussi Anglais canadien; Langues utilisées au Canada.) Le journal devient la principale source d’informations en anglais et en japonais pour les Canadiens d’origine japonaise lors de leur déracinement forcé de la côte ouest dans les années 1940 (voir Internement de la communauté japonaise au Canada). Il continue de paraître dans les années d’après-guerre, époque à laquelle son contenu de langue anglaise s’oriente vers l’actualité sociale et communautaire, tandis que celui en langue japonaise gagne en importance auprès des immigrants japonais d’avant-guerre et d’après-guerre. Le journal est à Japan Communications en 1990 et sa dernière édition est publiée en 2001.
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The Provincial Freeman
En 1959, un article du Journal of Negro History annonce la découverte d’exemplaires d’un journal hebdomadaire qui aurait été considéré comme longtemps perdu dans l’histoire. Un tirage considérable d’un volume relié et couvert de poussière du journal Provincial Freeman, qui avait été publié de 1853 à 1860, se trouvait dans la tour de la bibliothèque de l’Université de Pennsylvanie depuis le début des années 1900. Ce qui rendait ce journal si unique n’était pas le simple fait qu’il était le deuxième journal publié par et destiné à des Canadiens d’origine africaine. Ce journal était entré dans l’histoire en tant que premier journal de l’Amérique du Nord à être publié et dirigé par une femme noire, Mary Ann Shadd.
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Macleans
The Recession That Saved Christmas
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (05/01/2009)
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Thèse laurentienne
La thèse laurentienne est une théorie influente de l’histoire canadienne. Elle a été élaborée par plusieurs historiens au début et au milieu du 20e siècle. Elle postule que le développement du Canada est le fruit de l’exploitation économique des principales ressources (p. ex., la fourrure, le bois, le blé, etc.) par une classe marchande établie dans les grands centres le long du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs. Ce système permet la création d’une économie de marché à la fois transatlantique et transcontinentale. La thèse laurentienne exerce une influence majeure sur les historiens de l’après-Deuxième Guerre mondiale.
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Macleans
Thomson Sells His Newspapers
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (28/02/2000)
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Tiger-Cats de Hamilton
Les Tiger-Cats de Hamilton sont une équipe professionnelle de la Ligue canadienne de football (LCF). L’histoire de la franchise remonte à la formation du Hamilton Football Club (connu sous le nom de Tigers), en novembre 1869. À l’orée de la saison 1950, les Tigers sont fusionnés à une autre équipe de football de Hamilton, les Wildcats, pour devenir les Tiger-Cats. Ils évoluent d’abord dans l’Inter-provincial Rugby Football Union (IRFU), qui deviendra l’association Est de la LCF en 1960. Depuis le début du 20e siècle, les Tigers et les Tiger-Cats sont associés à un style de jeu physique et rude qui reflète les racines ouvrières de la ville de Hamilton. Le chant emblématique de l’équipe, « Oskie Wee Wee, Oskie Waa Waa, Holy Mackinaw, Tigers...Eat ‘em Raw! » est bien connu partout au Canada et remonte au début du 20e siècle. Les Tiger-Cats ont remporté la Coupe Grey à 13 reprises, dont cinq fois en tant que Tigers.
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Tim Hortons
Tim Hortons est une chaîne de restaurants canadienne réputée pour son café, ses beignes et sa relation à l’identité nationale canadienne. Son nom provient du défenseur des Maple Leafs de Toronto, Tim Horton (1930-1974), qui a créé l’entreprise avec l’homme d’affaires de Montréal Jim Charade. La première franchise de beignes Tim Hortons a ouvert à Hamilton en Ontario, en avril 1964. Tim Hortons est par la suite devenu la plus grande chaîne de restaurants au Canada, avec 3665 succursales en 2016. En 1995, la chaîne de restauration rapide américaine Wendy’s a acheté Tim Hortons dans un partenariat qui a duré jusqu’en 2006. En 2014, la chaîne a de nouveau été achetée par une société étrangère; cette fois-ci, la firme brésilienne 3G Capital, également propriétaire de Burger King. Bien qu’elle soit maintenant détenue par une société étrangère, Tim Hortons demeure un phénomène culturel canadien.
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Macleans
Tim Hortons Investors Awaiting U.S. Market (en anglais seulement)
Cet article provient du magazine Maclean’s. Il est uniquement disponible en anglais.Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (24/03/2008)
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Toronto Star
Fondé en 1892, le Toronto Star (originalement le Evening Star puis le Toronto Daily Star) a grandi sous la direction de Joseph E. Atkinson, qui est devenu rédacteur en chef et directeur du journal en 1899. Le journal a été officiellement renommé Toronto Star en 1971. En avril 2015, le Toronto Star était le plus important quotidien au Canada.
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Torstar Corporation
\u00c9diteur du \u00ab Toronto Star \u00bb, le plus important journal au Canada avec un tirage hebdomadaire de 465 000 exemplaires (avec la permission de Maclean's). Torstar Corporation Torstar Corporation, une importante société spécialisée dans la publication et la diffusion d'information et de divertissement, publie le TORONTO STAR. Elle exploite aussi d'autres intérêts commerciaux dont Metroland Media Group, des imprimeurs commerciaux, des maisons d'édition et CTVglobemedia. Elle rassemble une centaine de journaux, d'entreprises sur le web...
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Traite des fourrures au Canada
La traite des fourrures est une vaste entreprise commerciale dans l’étendue sauvage et boisée de ce que l’on connaît maintenant comme le Canada. Elle est à son apogée pendant près de 250 ans, des tout premiers débuts du 17e siècle jusqu’au milieu du 19e siècle. Soutenu principalement par le piégeage de castors pour subvenir à la demande européenne de chapeaux de feutre, ce commerce à forte concurrence ouvre les portes de l’exploration et de l’établissement sur le continent, appuie les œuvres missionnaires, établit des liens sociaux, économiques et coloniaux entre les Européens et les Autochtones et joue un rôle déterminant dans la création et le développement du Canada.Ce texte est l’article intégral sur la traite des fourrures. Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l'article : Traite des fourrures au Canada (résumé en langage simple).
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Réseaux des routes de traite des fourrures
Durant toute l’époque de la traite des fourrures (du début du 17e jusqu’à la fin du 19e siècle), les cours d’eau ont été les « autoroutes » naturelles des trappeurs des Premières Nations et des négociants en fourrures européens. Des réseaux de cours d’eau reliaient les sociétés autochtones de l’Atlantique, de la vallée du fleuve Saint-Laurent, des Grands Lacs et du bassin de la baie d’Hudson. La géographie hydrique de l’Amérique du Nord a facilité les voyages à l’intérieur du continent, permis l’expansion et la colonisation européenne dans l’Amérique du Nord autochtone et façonné les relations entre Européens et Autochtones dans le contexte de la traite des fourrures. Ce vaste système de rivières, de lacs et de portages sillonnait les territoires autochtones et a été utilisé pendant des générations. Au plus fort de la traite des fourrures, la principale route de canot s’étendait de l’île de Montréal à l’ouest, à travers les Grands Lacs, et de la rive nord-ouest du lac Supérieur, en passant par les hautes terres, jusqu’au bassin de la baie d’Hudson. À partir du bassin du lac Winnipeg, les trappeurs autochtones et les négociants européens se rendaient dans les Prairies de l’Ouest en utilisant les rivières Assiniboine, Qu’Appelle et Souris, et jusqu’au pied des Rocheuses en utilisant les branches nord et sud de la rivière Saskatchewan, pour aboutir dans la région de l’Athabasca en passant par la rivière Sturgeon-weir et le portage La Loche.
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Traité du flétan
Le Traité sur le flétan de 1923 (anciennement connu comme la Convention pour la conservation des pêcheries de flétan du Pacifique Nord) était un accord entre le Canada et les États-Unis sur les droits de pêche dans l’océan Pacifique. Il s’agissait du premier traité environnemental visant à conserver les stocks de poissons océaniques. Il s’agissait également du premier traité indépendant négocié et signé par le gouvernement canadien. Il représente l’un des nombreux événements qui ont fait du Canada un État souverain autonome. Il a également marqué un changement d’orientation économique du Canada de la Grande-Bretagne vers les États-Unis dans les années 1920, lorsque les États-Unis ont dépassé la Grande-Bretagne en tant que principal partenaire commercial du Canada. Le traité a créé la Commission internationale du flétan du Pacifique, qui continue de jouer son rôle aujourd’hui.
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